Photographies numériques et questions que l’on se pose sur la toxine botulique

0

Les sujets traités dans ce travail portent sur la classification de de Almeida pour l’utilisation de la toxine botulinique, sur le muscle Depressor supercilii et sur le lifting médical avec la toxine botulique. Ils ont un dénominateur commun :  la photographie numérique. En effet, sans celle-ci, tout cela n’aurait aucun sens.

Pourquoi faut-il faire des photographies ?

C’est un juge de paix qui permet de maîtriser rapidement toute contestation pour insuffisance de résultats. Elles permettent également d’affiner nos techniques de laser ou d’injectables. La photographie des effets secondaires et très utile pour comprendre le phénomène et trouver une solution. Cela permet de croire dans certaines techniques en comparant leurs résultats.

C’est quand même « du travail » pour ranger et classer ces photos toutes les semaines (1h le dimanche soir pour 200 photos) mais la patientèle apprécie fortement de voir les résultats et surtout, lors d’une deuxième séance, de voir la photo de la séance précédente. Enfin, vous aurez certainement de beaux résultats à montrer sur un DVD dans votre salle d’attente et surtout sur votre site Internet (indispensable).

Matériels et méthodes

Il existe 6 types d’appareils photographiques utilisables :

1 –  les compacts

Ils ont un boîtier mince, peu encombrant, un prix abordable. Ils disposent d’un objectif intégré motorisé, parfois un zoom de X4 a X7. Ils sont préréglés et automatisés, afin que l’utilisateur n’ait rien à faire pour leur utilisation.

2 –  les bridges

Ainsi nommés parce qu’ils font le « pont », en termes de marketing, entre les compacts et les reflex. Ce sont des appareils dont l’apparence est proche de celle des reflex mais ils n’ont pas d’optique interchangeable ni de visée reflex par le truchement d’un miroir et d’un prisme. La visée pseudo-reflex des bridges est visible dans un viseur électronique, à la façon d’une caméra vidéo. Ils intègrent des capteurs de petite taille au même titre que les appareils compacts.

Par rapport au reflex, ils ont une fonction « dateur » qui permet l’incrustation de la date visible sur la photo tirée sur imprimante ou sur l’écran d’un ordinateur.

3 –  les hybrides

C’est une catégorie d’appareils créé en 2008 par Panasonic avec son G1 et Olympus avec le Pen E-P1. Le marché s’est beaucoup élargi au début des années 2010, notamment avec les NEX de Sony et l’arrivée d’un constructeur réputé comme Nikon avec sa gamme One. Ces appareils se rapprochent des reflex par la taille de leur capteur (Micro   4/3, APS-C, CX), ainsi que par la possibilité de changer d’objectif, tout en conservant un boîtier de petite taille.

4 – Les reflex

Le marché des réflex numériques est traditionnellement dominé par les sociétés Canon et Nikon, mais beaucoup de marques sont présentes sur ce créneau, comme Olympus, Pentax, Fujifilm, Sigma, Sony, Leica, Hasselblad.

Les reflex sont commercialement disponibles sous deux formes : boîtier nu (sans objectif) et kit (boîtier et objectif, généralement un zoom). La formule du kit permet de bénéficier d’un prix attractif et l’acheteur dispose d’un ensemble immédiatement utilisable mais les zooms proposés en kit, si ils sont généralement de qualité honorable, n’offrent souvent qu’une gamme de focales limitée. Pour les modèles grand-public à capteur APS-C, le zoom fourni le plus courant, est un 18–55 mm, soit un équivalent 28 à 80 mm environ.

5 – le téléphone portable

Ce contenu est réservé aux membres de l'AFME. Pour voir l'article en entier, connectez-vous >
 

7.6
  • Note du comité de lecture 7.6
  • Notes Utilisateur (1 Votes) 7.8
Partager

À propos de l’auteur

Dermatologue. Trésorier de VIGIPIL : Association de recensement des effets indésirables et complications signalés depuis 8 ans. Conseils de prise en charge par les experts Vigipil.

Laisser un commentaire