Le concept de « peau parfaite », central en cosmétologie asiatique et notamment en Corée du Sud, repose sur des critères objectifs :
- uniformité du teint,
- hydratation optimale,
- réduction des imperfections,
- qualité du film hydrolipidique.
La maîtrise de ces paramètres suppose un diagnostic précis et des soins ciblés. Dans ce contexte, l’utilisation combinée de dispositifs d’imagerie cutanée (ici Focus skin°) et de protocoles esthétiques évolutifs constitue une avancée significative dans la prise en charge non invasive de la qualité cutanée.
Apport de l’imagerie multispectrale dans l’évaluation de la peau
L’appareil d’analyse dermatologique utilisé ici est basé sur la capture d’images multispectrales, permettant une exploration non invasive des couches superficielles et profondes de la peau de 12 items. Ce dispositif repose sur plusieurs technologies complémentaires et en est à sa quatrième génération. Il va faire des analyses sur des prises de vues à 20 méga pixels avec une lumière proche de la lumière solaire avec 4 sources de LEDs et en bloquant totalement la lumière extérieure.
Evolution de l’analyse cutanée à la mode
L’analyse se fait par IA (Aphrodite IA) intégrée sur une base de données internationales interindividuelles en comparatif des résultats collectés. On va bien évidemment faire un comparatif individuel en avant/après traitement. Le patient a accès à son analyse personnalisée sur ses outils numériques.

Lumière polarisée croisée et parallèle
Améliore la visualisation des rougeurs vasculaires, des lésions pigmentaires et des structures superficielles (Zhou et al., 2018). Cette analyse donne des cartes en temps réel de perfusion cutanée, utiles pour détecter des altérations microcirculatoires liées aux maladies cardiovasculaires. Cela permet une cartographie quantitative de l’activité vasculaire (indice VMAI), utile pour diagnostics et suivi inflammatoire ou vasculaire.
UV et fluorescence
Détecte les désordres pigmentaires sous-cutanés et les accumulations de sébum (Lim et al., 2020). Le focus skin est capable de distinguer les taches pigmentaires selon leur densité, distribution mélanocytaire et la micro-ondulation de la jonction dermo-épidermique (DEJ). Il révèle des biomarqueurs de vieillissement et suit l’efficacité des traitements éclaircissants.



