Les réseaux sociaux (TikTok, Instagram) ont popularisé l’usage du romarin pour améliorer la cicatrisation cutanée. Une étude de l’University of Pennsylvania (dirigée par le professeur Thomas Leung) a testé ces allégations dans un cadre scientifique.
Mécanisme découvert
L’étude met en évidence le rôle de l’acide carnosique, antioxydant contenu dans le romarin, comme principal agent favorisant la cicatrisation.
Sur des modèles murins, l’acide carnosique accélère la fermeture des plaies tout en régénérant les annexes cutanées (follicules pileux, glandes sébacées) voire le cartilage.


