Point G, entre mythe et réalité

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Ernest Grafenberg, gynécologue allemand fût le premier en 1950 à parler du point G. Il a montré l’existence d’un tissu glandulaire péri urétral correspondant au point G.

Cette hypothèse longtemps critiquée a été finalement réhabilitée grâce à des investigations médicales récentes qui ont conclu que 80% des femmes avaient ce tissu. Il serait la clé du plaisir absolu.

Mythe pour certains, réalité anatomique pour d’autres, le point G est surtout à l’origine de beaucoup de préjugés. Les médias et en particulier les magazines féminins ne cessent de lui faire la part belle. Mythe ou réalité, le point G continue de faire fantasmer, d’alimenter le débat et surtout perturber les idées reçues.

LOCALISATION DU POINT G

Différentes études scientifiques ont montré que ce tissu glandulaire péri urétral érectile était situé à la partie antérieure du vagin à 3-4 cm de profondeur, et aurait la taille d’une pièce de monnaie.

En fait ce point G est plus une surface qu’un point, et cette surface est sensible au tact et au frottement. La palpation montre un tissu légèrement rugueux, ayant la forme d’un haricot, et correspondrait à la prostate féminine.

Point G

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À propos de l’auteur

Jean-Pierre AMSELLEM

BEAUTY IS IN THE FAT 2010 LA BEAUTE SUBLIMEE 2015 EDUCATIONAL CONSULTANT FOR AESTHETIC SPECIALISTS OF THE PALM BEACH , JUPITER, FLORIDA MEMBER OF RSM ROYAL SOCIETY OF MEDICINE MEMBRE DE LA SOCIETÉ FRANCAISE DE CHIRURGIE ESTHETIQUE MEMBER OF THE WORLD SOCIETY OF INTERDISCIPLINARY ANTI AGING MEDECINE MEMBRE DE L'ASSOCIATION FRANCAISE DE MEDECINE ESTHETIQUE AFME MEMBRE D'HONNEUR DE LA SOCIETE BULGARE DE CHIRURGIE ESTHETIQUE MEMBRE ENSEIGNANT DE LA SOCIETE ESPAGNOLE DE MEDECINE ESTHETIQUE

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