Un point sur le peeling au phénol

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UNE TECHNIQUE IRREMPLAÇABLE LE PEELING AU PHÉNOL

UNE SAGA À TRAVERS LE SIÈCLE

Dès 1882 le dermatologue allemand UNNA étudie les propriétés du phénol sur la peau. En 1903 Mac KEE s’intéresse au phénol sur les cicatrices d’acné. En France, durant la grande guerre, le chirurgien LAGASSÉ l’utilise pour faire disparaître les traces de projection de poudre sur le visage des blessés ; il constate que cela entraine la disparition des rides.

Sa fille Antoinette, infirmière, part aux USA avec sa formule secrète de phénol ou elle exercera comme lay peeler de 1920 a 1930 sous le pseudonyme de Sarah Shaw ; elle confiera ensuite son secret à V.KELLSON et A.GRANDE. GRANDE lui aussi lay peeler va la modifier pour la rendre plus active.

M. MASCHEK une autre lay peeler ayant appris la technique avec Antoinette LAGASSE rencontre le chirurgien ED. TRUPPMAN et lui troque sa formule contre un lifting ; ainsi TRUPMANN traitera plus de 3000 cas qu’il publiera en 1979.

C’est dans les années 60 que les médecins vont commencer à s’intéresser au peeling au phénol après les travaux de BEKER, GORDON et LITTON ; mais c’est surtout (malgré les travaux de G.HETTER) durant les années 90, que cette technique va être particulièrement décriée par certains médecins en pleine période d’essor des lasers qui étaient considérés, à cette époque, comme la panacée dans le domaine du rajeunissement du visage.

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À propos de l’auteur

Jean-Claude Istria

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