L’usage massif des agonistes du GLP-1 commence à modifier la demande en médecine esthétique : relâchement cutané, perte de volumes du visage (“Ozempic face”), stratégies de soutien tissulaire et prévention de la sarcopénie deviennent des sujets préoccupants.
Les médecins esthétiques sont désormais confrontés à ce nouveau profil de patients, et doivent savoir y répondre.
Au-delà de la simple perte pondérale, les agonistes du GLP-1 comme Semaglutide ou Tirzepatide induisent une perte non négligeable de masse maigre. Les données issues des essais cliniques montrent que 20 à 40 % du poids perdu peut provenir du compartiment musculaire, en particulier en l’absence d’activité physique adaptée et d’un apport protéique suffisant.
Sur le plan esthétique, cette fonte musculaire contribue à une diminution du soutien des tissus, aggravant le relâchement cutané, notamment au niveau du visage, du cou


