Ablation d’un maquillage permanent par laser (cas clinique)

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INTRODUCTION

La demande d’ablation des tatouages et maquillages permanents augmente ces dernières années, et ce pour différentes raisons : insatisfaction, effet non naturel, altération de la couleur et de l’aspect dans le temps…

Nous présentons dans cet article un cas clinique de détatouage d’un maquillage permanent suivi au Centre Laser Médical Ouest de Lyon. Ce dossier n’a pas d’autre prétention que de vous faire partager les difficultés que nous pouvons parfois rencontrer dans notre exercice quotidien, malgré une multitude de technologies et d’équipements.

MAQUILLAGE PERMANENT ET ENCRE DE TATOUAGE

Le tatouage cosmétique a été décrit initialement en 1984 par Angres (1) comme une nouvelle méthode pour la réalisation d’une blépharopigmentation permanente (eyeliner).  Depuis ce temps, il y a eu une augmentation considérable de procédures de maquillage permanent par des esthéticiennes et des tatoueurs à des fins cosmétiques.

Le tatouage médical, dermopigmentation, micropigmentation, dermographie, …, est aussi pratiqué par des médecins spécialisés pour l’amélioration des altérations de pigmentations. Il existe de nombreuses indications médicales, réparatrices et esthétiques, notamment en cancérologie en particulier pour la reconstruction de l’aréole et du mamelon dans le cadre de reconstructions mammaires.

Dans de nombreux pays, l’utilisation des colorants et des mélanges pour le maquillage permanent n’est pas réglementée et ces colorants ne sont pas couverts par la réglementation Européenne pour les produits cosmétiques. En regard des cas rapportés par le Dr Sabrina Wenzel, la Directive Cosmétique de l’Union Européenne a interdit l’utilisation de plusieurs colorants (3).

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